Début juin, l’Assemblée nationale a adopté un nouveau code de protection de la faune sauvage. Le précédent datait d’il y a plus de 20 ans. La réforme était donc nécessaire, car la Guinée reste  suspendu de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction et ne peut donc pas faire commerce des 35 000 espèces inscrites sur ses listes. Le rapport parlementaire identifie la Guinée comme une « plaque tournante » du trafic d’espèces protégées en particulier les chimpanzés les éléphants, les panthères, les lions, les pangolins, les lamantins ou encore les ailerons de requins, mais les experts doutent que ce nouveau texte suffise à mettre fin au problème.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Please enter your comment!
Please enter your name here