La lutte contre la corruption, a toujours nourri les débats les plus passionnés, en république de Guinée et les dirigeants du pays, l’ont toujours annoncée comme la plus grande priorité.

Cette bataille pour la moralisation des finances publiques, qui a été de nouveau, claironnée par Kassory Fofana ce, après sa nomination à la tête de la primature, pourrait se heurter à un obstacle majeur. Celui relatif à la nomination aux postes de contrôleurs des finances, des cadres militants, avec un niveau bigrement bas, largement, en dessous de l’acceptable.

Pour avoir une idée sur la farce d’engagement politique à lutter contre la corruption, il est important de préciser, que ce sont ces contrôleurs financiers, dont le baromètre d’appréciation, est l’affinité et l’engagement politiques, qui doivent contrôler la gestion des DAF, qui sont pour la plupart membres de la même association.

Existent-ils donc d’autres alternatives efficaces pour traquer les délinquants financiers ? La question taraude les plus pessimistes des guinéens, qui ne croient qu’à ce qu’ils voient.

Au premier ministre donc, de rassurer les guinéens à travers d’autres actes concrets, au-delà de la mise à l’écart pour des soupçons de détournements, deux anciens directeurs, celui de l’OGP et de l’office guinéen des chargeurs.

Alpha K.

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