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La campagne de sensibilisation pour le don du sang se poursuit dans les établissements d’enseignements supérieurs à l’intérieur du pays. Après Faranah et Nzérékoré c’est les encadreurs et étudiants de l’université Julius Nyerere de Kankan qui se sont adonné à cet exercice humanitaire pour sauver des vies ce vendredi 29 mars 2019. C’était en marge de la visite du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique Abdoulaye Yero Baldé.

Massivement mobilisés, les encadreurs et étudiants de l’université Julius Nyerere de Kankan ont volontairement accepté de donner leurs sangs pour disent-ils sauver des vies, cela fait suite à une sensibilisation menée par les autorités qui s’est renforcer ce matin.

Dr Haba Nianköye Ive directeur général du centre national de la transfusion sanguine parle des conditions de sélection des volontaires donneurs de sang « Le donneur qui est candidat va se présenter à l’accueille, on va lui remettre une fiche qu’il va remplir avec ses renseignements personnels, cette fiche va être déposé au niveau du contrôle du taux d’hémoglobine et du poids, c’est pour voir si la personne a suffisamment pour pouvoir en donner à une autre personne, et deuxième élément c’est pour voir si le poids atteint 50 kilogrammes. Après il y’aura la phase de contrôle de santé qui se fera en entretien avec un médecin si toutes ces conditions sont réuni, le candidat peut donner sang » A-t-il dit.

Selon lui tout est mise en place pour s’assurer que les sangs donnés ne souffrent d’aucune maladie « Un candidat donneur de sang qui a des comportements à risque doit être nécessairement écarté mais cela ne suffit pas pour assurer la sécurité du receveur, nous faisons aussi des analyses pour le dépistage de l’infection par le virus du sida, du dépistage de l’infection par le virus de l’hépatite B et C, mais également le dépistage de l’infection par la bactérie, c’est lorsque tous ces textes sont négatif que le sang est propre à être utilisé » A-t-il ajouté.

Plusieurs étudiants ont volontairement donné leurs sangs à l’image à l’image de Traoré Aïcha étudiante au département Gestion des Entreprises Administratifs, selon elle, c’est de l’humanisme qui l’a poussé à donner son sang « Ce qui m’a le plus motivé de faire le don, non seulement d’abord c’est un acte humanitaire, parce que je veux sauver des vies, c’est très important pour moi, parce que je sais qu’il y’a nos mamans et nos sœurs qui meurt par faute de sang en donnant naissance. Après avoir donné mon sang je me suis senti mal, j’avais des vertiges mais maintenant là cava, et aussi j’en appelle à la responsabilité de tout un chacun pour sauver des vies » A-t-elle dit.

Souvent les responsables sont accusés de vendre les sangs que les gens donnent gratuité, c’est ce qui fait peur Moussa Camara étudiant au département science économique « Je crains très bien qu’ils n’aillent vendre mon sang que j’ai donné gratuitement, il y’a même une fille qui a posé la question au ministre lorsqu’il était face à nous, mais cela dépendra du contrôle que les autorités joueront, donc je les demande de bien suivre ces sangs jusque dans les hôpitaux » A-t-il dit.

A rappeler que selon les informations, près de 500 poches de sangs ont été obtenu dans trois universités à Conakry, environs 90 poches à l’université de Labé, 106 poches à l’université de Faranah, 67 poches à l’université de Nzérékoré.

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