La classe politique Guinéenne, composée de recyclé, d’opportuniste, d’arriviste et des obligés. Tous les mêmes, aucun changement positif. Ainsi, Il nous faut du renouveau.

Hier tout comme Aujourd’hui, les choses perdurent, au lieu de s’occuper à l’essentiel, elle manque de visions et de leaderships, donc bienvenue aux conséquences de cette série de Communications asymétriquement interposées. À la place d’un débat sur les projets de société, chaque QG donne la parole à ses metteurs de feux politiques.

N’ayant aucun souci pour la préservation du tissu social, de l’autosuffisance alimentaire, la santé, l’éducation, le logement et l’emploi pour tous, nos irresponsables politiques se mettent à se servir de nous au lieu de nous servir. Chacun s’occupe de son chacun. Et cette vague de difficultés populaires liées à leur narcissisme ne fait que s’amplifier.
Paradoxalement, le pays est au même moment riche et pauvre. Riche par sa nature mais pauvre par ses habitants.

Cette pauvreté dû à la faiblesse de notre classe politique, de nous proposer une alternative crédible et rationnelle, elle se met dans un débat de personnes. Oubliant, ou parfois même, ignorant les vraies préoccupations des Guinéens.

La force des arguments cède sa place aux arguments de la force.

Ce système de va-t-en-guerre dans les oreilles d’une population largement illettrée, ne créé que de (la violence et le désespoir).

La Guinée, potentiellement château d’eau de l’Afrique, avec d’autres zones fortement éoliennes et ensoleillées, manque d’eau potable et d’électricité, sans oublié nos richesses naturelles vendues à vil prix. Tout comme le chômage et la corruption, qui deviennent les sports favoris des Guinéens, de même, le merdique niveau de vie des populations locales.

Pendant ce temps, les autres pays de la sous-région s’envolent pour toucher l’émergence, à savoir : les logements sociaux largement assurés, la liberté d’expression protégée ; les corrompus sanctionnés ; la santé, l’éducation et l’emploi pour tous, une priorité, les compagnies de transports terrestres, ferroviaires, navales et aériennes, une opportunité ; leurs Constitutions parfaitement respectées. Contrairement à notre Guinée, où nos dirigeants en fin de mandat Constitutionnel, veulent continuer à nous maintenir dans cette démocrature. Un système où les lois sont violées, dans une crise aiguë sur une incohérence totale. Une incohérence, qui, en période de grandes pluies, permet aux ordures de tuer nos pauvres populations, sous l’irresponsabilité de nos dirigeants, qui d’ailleurs, décident de donner plus de droits aux ordures, au détriment des habitants menacés d’être délogés.

OUSMANE KEITA.
Analyste Politique ;
Altermondialiste ;
Citoyen de la République.

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