Comme annoncé précédemment , les principaux leaders de l’opposition, ayant  pris l’option de ne pas prendre part aux législatives prévues le 16 février, avaient saisi la Cour constitutionnelle demandant le report des élections, le remplacement du président de la CENI et l’adoption d’un fichier électoral qui reflète le corps électoral.

Dans un arrêt rendu par la Cour notifié ce mardi, 28 janvier 2020,  à l’avocat Me salifou Béavogui, la cour déboute les opposants.

Contacté par notre rédaction, l’avocat Me Salifou Béavogui indique que la seule motivation de la Cour est que, selon elle, les requérants n’ont pas qualité puisqu’ils ne prennent pas part aux élections et qu’ils ne sont donc pas concernés par le processus électoral en cours.

«Cet arrêt n’est pas fondé en droit. Les partis politiques sont faits pour participer aux élections et conquérir le pouvoir de façon démocratique. Conformément à l’article 09 du code de procédure civile,  les partis politiques ont la qualité, le droit, la capacité et l’intérêt de saisir la cour constitutionnelle pour qu’elle veille à la régularité du processus. L’arrêt qui devait intervenir devait être autre que celui est intervenu», a réagi Me salifou Béavogui.

OC

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