La ministre de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance, s’est montrée particulièrement concernée par le scandale de la ‘’femme utilisée comme bouclier’’, mercredi, par un groupe de policiers, à Wanidara, en marge d’une nouvelle journée de résistance citoyenne, à l’appel du FNDC.

Elle s’est rendue dans la matinée, hier jeudi, au ministère de la sécurité, pour prendre langue avec son collègue Damantang Albert Camara, avant de faire le déplacement, en compagnie de celui-ci, au quartier Wanidara, pour tenter de rencontrer la femme qui a été victime de cette exaction odieuse d’un groupe de policiers.

«  Je remercie le ministre de la sécurité qui a pris les choses en main et qui a réuni ses hommes pour identifier les suspects. Le monsieur qui est l’auteur, s’est exprimé, il a dit qu’il regrette vraiment  ce qu’il a fait. Je voulais rassurer tout le monde que quand l’occasion se présente, si nous avons des auteurs, on ne va pas les laisser comme ça. Et le message que j’ai envie de faire passer, est que la Guinée a souscrit aux instruments juridiques internationaux notamment ceux qui sont chargés de défendre les femmes et les enfants, en tout temps et en tout lieu, que ce soit en temps de paix ou en temps de guerre », a indiqué Hadjia Mariama Sylla.

LB

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