Dialogue politique : « le dialogue est à la politique ce que la mort est à la vie » (Docteur Faya Millimono)

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Dialogue politique

La question du dialogue semble préoccuper plus d’un. Dans une sortie accordée à nos confrères de FIM FM dans l’émission Mirador, Docteur Faya Millimono rassure sa volonté de participer au dialogue. Pour que le dialogue soit inclusif, il pense que la libération de tous les prisonniers serait un grand pas pour aboutir à la réussite du process. Le patron du Bloc Libéral souhaite que la question du dialogue ne soit plus une compromission mais un enjeu de régulations des problèmes qui ne sont pas liés à au Judicaire.

 »Il y a un constat qui faille reconnaitre, nous avons été l’un des premiers à solliciter un cadre de dialogue nous avons dit que la Guinée a besoin d’un apaisement. Nous avons besoin de nous parler, le dialogue est à la politique ce que la mort est à la vie. Il n’y a pas de vie politique sans dialogue. Le problème dans notre pays ce que le dialogue est un processus de compromission dans lequel on essaye de faire ce que le législateur a déjà fait et qui est clos parce que la loi est là on peut la respecte. Il ne faut pas qu’on aille encore autour de la table pour sortir avec des énoncés du genre : nous devons mettre en place la haute cour de justice, nous devons faire en sorte que les commis de l’état ne s’immiscent pas dans les affaires politiques ça ce sont des choses qui sont réglées il faut veiller à ce que la loi soit respectée. Pour ce qui concerne L’UFDG, au départ je croyais que la porte était fermée avec toute possibilité du dialogue, aujourd’hui au moins il y a quand même quelques ouvertures de plus en plus qu’on parle des conditions qui faillent remplir pour aller au dialogue notamment la libération de nos amis. Personnellement, avant mon voyage je suis allé à la maison centrale mais c’est un endroit que je ne souhaite pas même à un ennemi. Ceux qui là-bas, on est parti les cueillir chez eux, ils ont répondu en Hommes responsables à la convocation, de même que on peut les libérer ne serait-ce que de façon temporaire et les mettre sous contrôle judiciaire« . A-t-il rappelé.

Pour ne pas que le process passe à côté, le président du Bloc Libéral assure qu’il devrait dépendre d’un paramètre à ne pas occulter.

« En tout cas ce qui serait encore souhaitable pour permettre l’inclusivité de ce dialogue, que nos compatriotes qui sont en prison soient dehors même si la procédure l’exécutif décide de ne pas s’y mêler, mais on peut quand même pour l’harmonie de ce pays demander à la justice ne serait-ce que de libérer ces Messieurs et Dames provisoirement en attendant de prouver si ce qu’on leur reproche est vrai« . A-t-il invité.

A rappeler que beaucoup d’acteurs ont douté l’élan du cadre de dialogue avec la condamnation de Foninké Menguè à 3 ans d’emprisonnement ferme.

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