Maison centrale: Des cadres de l’UFDG interdits d’atteindre leurs prisonniers

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Certains cadres de l’UFDG accusent les autorités de les interdire d’accéder à la maison centrale pour visiter leurs prisonniers. Kalémodou Yansané l’un des vice-présidents se dit très frustré de cette interdiction. Pour lui, les cadres et militants prisonniers de l’Union des forces démocratiques de Guinée ont besoin de leur soutien. Il précise également que l’UFDG va toujours continuer les démarches pour lever cette interdiction.

Ils sont nombreux ces cadres et militants de l’Union des forces démocratiques de Guinée qui sont détenus à la maison centrale de Conakry. Face à cette situation, l’UFDG ne reste indifférent. Ce mardi, certains responsables du parti se sont rendus à la maison centrale pour visiter les prisonniers du parti mais sans obtenir gain de cause. Et c’est après plusieurs démarches que l’accès à leurs prisonniers a été jugé impossible. Kalemodou Yansané.

« Nous avons demandé à les rencontrer. Nous n’avons pas pu. Chacun s’est débrouillé à travers les relations pour accéder à eux impossible. On a même demandé aux avocats de saisir le procureur pour nous trouver ce qu’ils appellent des opérations d’accès. Ça n’a pas marché », a-t-il fait comprendre.

«  Nous ne pouvons les faire sortir de la prison » a reconnu Kalemodou Yansané qui déplore cette interdiction. Mais indique que les prisonniers ne doivent pas se sentir abandonnés par le parti.

« Vous avez des collaborateurs des collègues de services qui sont en prison depuis des mois et vous êtes à Conakry dans la même capitale sans pouvoir leur accéder, c’est très frustrant. Nous ne pouvons pas les sortir de la prison. Mais au moins on peut les apporter notre appui moral », a-t-il déploré

Poursuivant, ce vice-président assure qu’ils ne vont pas baisser les bras tant que leurs collègues sont en prison.

« Nous allons continuer tant que nos collègues sont en prison. Sinon nous sommes en contact avec leurs familles mais nous aurions voulu les rencontrer les serrer les mains. Voir dans quelle situation ils se trouvent, les encourager c’est tout », a-t-il promis.

C’est le procureur ou le juge d’instructions qui peuvent autoriser ou refuser l’accès à la maison centrale a conclu Kalemodou Yansané.

Boubacar Siddy Bah

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