Floraison des coalitions politiques en Guinée: Une réalité que déplore Moussa Samoura politologue

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Moussa-Samoura en chapeau

La floraison des coalitions politiques en République de Guinée c’est le constat que font plusieurs observateurs.

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Après une échéance électorale mouvementée, des partis politiques se cherchent une visibilité sur le terrain face à un régime qui ne cède à aucune concession. Pour Moussa Samoura politologue, ces coalitions devraient avoir comme priorité la sensibilisation des militants. Il invite tous au dialogue qui est selon lui, l’instrument fondamental de pacification du processus politique.

Il fallait s’y attendre

Occuper l’espace politique après une échéance électorale émaillée de crises, il fallait s’y attendre. Pour Moussa Samoura politologue les partis les plus représentatifs n’étant pas en bon terme avec le pouvoir, ceux qui émergent profitent de l’opportunité.

 » il fallait s’attendre à cela car nous venons de sortir d’une échéance électorale émaillée de violence de crises entre autres. Aujourd’hui, les partis politiques n’étant pas en bon terme aujourd’hui avec le pouvoir, les différents émergents profitent de l’opportunité pour ici occuper l’espace politique » a lu ce politologue.

A la question de savoir si ces coalitions auront une influence sur les différentes positions de l’Etat, Samoura n’en croit pas.

« Je ne crois pas parce que ces différentes coalitions n’ont pas fini de s’implanter solidement d’abord sur l’espace politique. De surcroit, il ne faut pas oublier que toute la préoccupation du pouvoir aujourd’hui ce sont ces leaders placés » a-t-il fait voir.

Pour ce politologue, la priorité de ces coalitions devrait être un travail de terrain.

« La première priorité de ces coalitions devrait être d’abord un travail de terrain. C’est-à-dire aller fédérer les militants contribuer à la formation de ces militants, les sensibiliser changer leur perception sur le cadre politique » a-t-il fait comprendre.

En dépit des nombreuses crises, ce politologue croit à une possible pacification politique dans une dynamique démocratique. Pour cela, « les partis doivent œuvrer à ce que le dialogue soit l’instrument fondamental de pacification de notre processus » a-t-il proposé. 

Juste un rappel ! c’est le 25 juin dernier, que la COPED (la coalition pour le progrès et la démocratie) a été lancée en Guinée.

Boubacar Siddy Bah

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