Journée mondiale de la liberté la presse »<> par Mamady 1 KABA

Je suis de cette profession qui fait des autres et leurs professions des héros et héroïnes, et je suis fière d’être homme de médias.
Même si au bonheur dont tous aspire se trouve confisqué par certains responsables de la presse, qui devraient être à la base de notre bonheur et épanouissement.
Nous sommes encore un 3 mai pour célébrer la liberté de la presse, de quelle liberté d’expression est il question au juste, pendant que nos libertés sont d’abord confisquées dans nos différentes rédaction auxquelles nous appartenons.
Cette célébration ne doit plus être comme les autres. Dénoncer les maux dont nous souffrons de la part des autres entités.
Non! pour ce 3 mai 2021, dénonçons cette fois-ci les réalités que nous vivons dans nos différentes rédactions et parlons des comportements de certains de nos responsables (Red chef, directeur de publication,chef d’édition j’en passe), et surtout des patrons qui n’ont aucun respect pour nous autres journalistes hommes de terrain faisant face à cette double réalité. Il est temps d’oser et oser dire la vérité à ceux dont nous appelons patrons.
Car il n’y a de patrons sans employés et vice-versa.
Ce qui veut dire que nous sommes aussi des patrons.
Cher(es) patrons pensez à nous autres qui faisons de vos entreprises ce qu’elles sont aujourd’hui.
Faîtes nous signer des contrats, prenez soins de nous et accompagnez nous avec des salaires qui nous rendrons indépendant.

Nous autres journalistes hommes de terrain, soyons conscient et responsable des actes que nous posons et engageons nous pour le bien être des structures auxquelles nous appartenons (organe de presse) cela nous permettra de connaître le bonheur que nous souhaitons tous.
Pour la simple raison que tout travail bien fait mérite d’être dignement récompensé, et nos patrons ne manqueront pas de suivre et appliquer cette loi portant sur un travail bien fait.
Qu’à cela ne tienne osons dire la vérité à ceux dont nous appelons patrons, pour le bien être des uns et des autres.
Vive la liberté de la presse pour que vive la profession de journalisme.

Mamady 1 KABA